L’exposition Les Insignifiantes voyage et se pose du 2 avril au 30 mai 2026 à la librairie de Malaucène (Vaucluse, au pied du Ventoux). J’y donnerai lecture du volet textuel qui s’écrit durant le Master de création littéraire écopoétique, lors du vernissage ce jeudi 2 avril à 18h00 (je présenterai aussi le dernier recueil de poésie paru aux éditions Tarmac, Solo). Venez, vous êtes les bienvenu.es !
Faut-il aimer son enfant ? Pourquoi et comment l’aimer ? Où se cache l’instinct maternel, dans quelle partie du corps, dans quel espace du cerveau ? Solo est un recueil de poésie narrative, qui suit une jeune mère confrontée à cette injonction d’aimer son enfant et ses difficultés à élever seule son fils. Dans une poésie puissante, organique, Solo alterne courts poèmes incisifs et d’autres plus longs, en prose plus « sociale ». Après Ceux qui m’aiment, Solo est son deuxième recueil publié chez Tarmac.
Parution prévue le 25 novembre en précommande dès aujourd’hui dans votre librairie ou chez l’éditeur.
peggy m. est une adolescente dont la vie bascule après sa rencontre sur Internet d’une autre peggy m. morte vingt ans plus tôt.
Inspiré d’un fait divers, il y est question d’identité, d’enfance perdue, de peur, de joie et de malheur, de jeunes filles qui croisent le méchant loup du conte, de monstres, de fantôme, … sur fond d’addiction aux écrans.
Le bruit monte de la terre humide de rosée. Elle se creuse de racines et murmure dans le remuement des lombrics. Le bruit de la terre crève les parois vitrées de la chambre et les pensées aussi deviennent bruyantes, extraites de la gangue du rêve.
La lumière coule le long des vitres. Elle finit par y entrer, trois rayons ont transpercé et inondent d’un coup la pièce. Ils claquent contre les murs, les déshabillent, les lavent de leurs ombres, les laissent nus et baignés d’un blanc lumineux.
La chaleur pénètre alors, l’atmosphère s’adoucit, nimbe les corps d’un flottement tiède. Elle fait des bulles en surface et ça sonne -explose pop : une caresse. La chaleur déplie les couches de l’épiderme, pleins et déliés qui s’étalent en cercles concentriques. La douceur parle à la peau en chuchotant.
Ce qui s’invite par la fenêtre modifie la teinte de nos visages, éclaire le regard qu’on pose sur les choses. Elles aussi sont rajeunies par la clarté matinale. Chaque être est atteint par le plein jour, illuminé, transfiguré.
J’ai participé il y a plusieurs mois à un concours organisé tous les deux ans par l’association Cap sur le Rhône, dans les courants du fleuve, dont le thème était « Fleuve nourricier, source de vie ». Le poème avaler le fleuve a été intégré au recueil édité à cette occasion. Il est paru fin 2025 et il m’est parvenu ce printemps.
Deux étudiants du Master de création littéraire écopoétique d’Aix-Marseille ont eu la bonne idée de nous organiser une mini résidence alsacienne Caravane-Caravelle dans l’éco-lieu du Langenberg à Wissembourg, une soirée in situ et deux autres dans le cadre du Printemps des poètes à Strasbourg, à la librairie Gutenberg les 24 & 25 mars de 19h00 à 21h00. Les trois soirées sont ouvertes à tous, sur inscription pour les deux dernières.
Une sortie de résidence est prévue le samedi 21 mars à partir de 20h00 dans le cadre d’une soirée plus large poésie/slam et DJ set.
Hormis les deux soirées de scène ouverte à la librairie Gutenberg, des ateliers seront proposés, sur inscription (avec jauge limitée) :
Cafoutch en marseillais, évoque une petite pièce mal rangée, un débarras où c’est un peu le bazard, le oaï, donc pour utiliser un autre mot marseillais. Cafoutch poétique, c’est donc aussi une nouvelle scène marseillaise créée par Louise Massis et Mehdi Prévot, qui offre un moment de lecture/performance à des autrices et auteurs invitées, et qui est suivi d’une scène ouverte.
Le 11 mars ce sera la seconde soirée du Cafoutch poétique et j’ai la grande joie d’y participer avec une lecture performée, musicale sur le thème des Insignifiantes. Rendez-vous donc à la Cômerie le mercredi 11 mars de 19h00 à 22h00, sur réservation, qui peut s’effectuer sur helloasso (entrée : 6 euros).
La scène sera précédée d’un atelier d’écriture gratuit de 17h00 à 18h30 (inscription : cafoutchpoetique@gmail.com) sur le thème liberté, force vive déployée, Printemps des poètes oblige. Les textes écrits en atelier pourront être lus durant la scène ouverte.
Enregistrement audio d’un texte écrit en atelier lors des Mêlées poétiques, déstructuré à dessein, chaotique (c’était le but) et lu sur scène dans la foulée. Ici avec un peu de son en plus. Bonne écoute.
Il y a quelques temps, nous avons exploré des hôtels, comme hôtel de tous les hôtels, fictifs ou réels. C’était une proposition de François Bon en clin d’oeil à ean-Philippe Toussaint. Plusieurs textes sont ainsi nés et viennent d’être regroupés sous format livre disponibles sur la boutique du Tiers Livre (et sur amazon).