
Je trace dans l’herbe l’espace entre le monde d’ici et d’ailleurs, celui du dessus et celui du dessous, celui du dedans et celui du dehors. Déhiscence comme une voie de passage, temps long d’une gestation. Une herbe pour une page. Peut-être celle d’un herbier qui remonterait à l’enfance, disparu, dont une réminiscence survit dans l’étalement d’un salsifis sauvage.
Perle Vallens















