La série photographique Les Insignifiantes s’étoffe peu à peu de nouveaux portraits de plantes et d’explorations graphiques, d’anthotypes, d’impressions sur papier et textile. Deux expositions sont prévues au second semestre 2026.
La première de la saison aura lieu du vendredi 25 septembre au mardi 6 octobre 2026 à la Ferme des Arts / Médiathèque de Vaison-La-Romaine.
Le vernissage est prévu le samedi 26 septembre 2026 à 11h00, avec une projection vidéo du film Les Insignifiantes (montage photo&vidéo, son&musique, extraits de la version textuelle des Insignifiantes écrite lors du Master de création littéraire écopoétique d’Aix-Marseille).
A cette occasion, je proposerai un atelier d’écriture le 26 septembre 2026 à 10h00 (gratuit sur réservation, 10 personnes max : perlevallens@gmail.com – 06 63 19 59 62)
NB voici les horaires d’ouverture de la médiathèque : Lundi : 10h-12h Mardi : 10h-12h | 14h-18h Mercredi : 10h-12h | 14h-17h Jeudi : fermé Vendredi : 14h-18h Samedi : 10h-12h | 14h-17h
Si vous êtes dans la région, n’hésitez pas à venir, vous êtes les bienvenu-es !
Sur proposition de Françoise Breton du très beau thème « veillées » pour la revue Les villes en voix, voici une image et un poème. Pour accéder à tous les textes d’autrices et auteurs ayant participé, cliquez ici. Bonne lecture !
La revue Miroir accueille un texte très filmique inspiré de Tarkovsky, sur une proposition d’écriture de Laura Vazquez. Merci à Benjamin Milazzo pour cette sélection de l’Enfant, à lire ici.
Les Haleurs est une revue « d’éco-poésie » créée par David Dielen, pas loin de la géopoétique de Kenneth White et l’écopoétique au cœur de mon travail actuel (et du Master de création littéraire qui touche à sa fin). Le thème de ce numéro 3 est Ailes et l’on peut se le procurer sur le site de la revue ou en commande auprès de sa librairie. Le poème que j’ai le plaisir d’y voir publié (aux côtés de la talentueuse et généreuse Milène Tournier) s’intitule Stridulation.
Voilà que ça me reprend. C’est depuis la magnitude 5 du Teil. plusieurs fois depuis. Le sol de la clinique, ça fait pareil, ça remue sous mes pieds. Je reste assis, mains bien à plat pour vérifier la stabilité, ça tangue alors j’agrippe. Ça bouge aussi à l’intérieur, ça flotte vague les organes, ça remonte par la bouche. Qu’est-ce qui vibre comme ça, qu’est-ce qui grouille dans mes entrailles (…)
Clinique Gaïa est un projet littéraire collectif mené durant ce printemps en Master de création littéraire écopoétique d’Aix-Marseille (M2). Sur proposition de Jean-Christophe Cavallin et en compagnie de Charlotte Bonnefon et Boris Leroy, nous avons exploré les ressorts de l’éco-anxieté et des modalités de soin de la médecine narrative. Sur cette base nous avons créé des fictions dont des extraits ont été mis en son pour une projet de création radiophonique menée par Jeanne Lacaillepour Fréquence Luz en direct du Festival Le Murmure du Monde il y a quelques semaines. Certains d’entre nous qui ne pouvions être sur place avons envoyé un audio diffusé in situ. L’enregistrement dans son ensemble est rediffusé désormais sur le site de la radio. Je vous en souhaite bonne écoute.
Voici le résumé de l’émission : Vous éprouvez une forme d’angoisse liée aux dégradations écologiques en cours ? Spécialisée dans le traitement des pathologies éco-anxieuses, la clinique Gaïa applique la cure du récit. Raconter et se raconter permet de mettre en forme l’expérience et de transformer la souffrance en pouvoir d’agir. La clinique se trouve face à une impasse : pourquoi soigner des patients dont le mal est d’être lucides sur l’état du monde ? Le récit – autrement dit, la littérature – permet-il de nous rendre plus lucides et d’agir, ou bien est-il un moyen redoutable de déplacer le symptôme et de maintenir une anesthésie collective ? L’émission se propose d’explorer ces questions à partir des récits des patient·es de la clinique et de débats entre spécialistes invité·es pour l’occasion.
Et le minutage du podcast : 00’00 : Introduction Jeanne Lacaille. 02’31 : Interview Jean-Christophe Cavallin & Charlotte Bonnefon présentent Clinique Gaïa. 13’28 : Lecture Maïrak « Chambre 307 ». 14’56 : Lecture Pauline Baumont. 19’00 : Musique « Planète Terre, quel succès » par le trio Alice (Album Château Faibles). 21’28 : Interview Aurélien Barrau & Laurence Marty. 36’21 : Cure du récit : Matt Mahlen « Je m’appelle Mimoune… ». 39’30 : Cure du récit : Perle Vallens « Magnitude 5 ». 42’12 : Musique: « La Loba » – La chica. 44’26 : Interview Laurence Marty. 50’22 : Interview Jean-Christophe Cavallin à propos de l’importance des rituels. 52’56 : Un rituel maison d’après Joanna Macy, protocole Gaïa remixé par Boris Leroy, maison guidé par Richard Gaitet. 57’56 : Lecture par Gabriel de Richaud du texte « Lourde ». Suivi de Golem. 1°01’34 : Musique « Brin d’herbe » – Brigitte Fontaine. 1°02’48 : Conclusion Jeanne Lacaille.
« Clinique Gaïa » a été diffusée en direct du festival Le murmure du mondesur les ondes de Fréquence luz le vendredi 12 juin 2026.
Comme l’année dernière, j’ai participé en tant qu’étudiante au concours organisé par Aix-Marseille Université-AMU et le festival Oh les beaux jours. Comme l’année dernière mon texte figure parmi les dix finalistes et c’est comme l’année dernière une agréable surprise. Ce qui change cette année c’est de bénéficier d’un retour sur l’écriture, de la part du jury présidé par Laurine Roux sur Chevale :
« Texte tout à fait dans le thème, bien traité et riche, descriptions très imagées et bonne transcription des émotions. » et ceux de la présidente du jury lors de la cérémonie : Chevale Un texte rythmé, rythmique, avec de courts paragraphes qui galopent, des sens qui scrutent par le nez, les pieds, les yeux, c’est physique, et entre le je et le tu, dont on ignore qui ils sont, une tension, du désir. J’ai beaucoup aimé cette grammaire du corps, du muscle, qui n’est pas performance mais ardeur. On pourrait croire à de la poésie en prose, notamment avec l’utilisation des trois slashs typographiques qui séparent les paragraphes. J’y ai vu des haies, des sauts de haie, et j’ai aimé m’élancer dans cette nouvelle qui s’affranchit de tout cadre, comme un cheval sauvage n’a que faire des obstacles.
Merci donc à Laurine Roux et à l’ensemble du jury.
Dans le cadre des Nuits de juin, la Chartreuse de Villeneuve Lez Avignon ouvre ses portes à plus grand nombre et organise une scène ouverte le samedi 6 juin à 20h30. J’y proposerai une lecture musicale des Insignifiantes.
Je propose une promenade géo-littéraire, composée de moments d’attentions, de lecture, d’écriture et d’échanges, elle aura lieu le dimanche 7 juin de 14h00 à 18h00 à Piolenc (report 14 juin en cas d’intempéries).
Ce que la forêt nous fait, ce que nous faisons à la forêt promenade littéraire dans le massif d’Uchaux
En juillet 2022, un incendie ravage la partie sud du Massif forestier d’Uchaux sur 26 haà Piolenc (Vaucluse). Depuis, la forêt s’est reconstituée. Nous la traverserons comme un espace vivant, fragile et résilient à la fois. Fragile car les feux de forêt anéantissent des écosystèmes entiers, résilient car nombre d’organismes survivent, se reconstituent, se ressèment.
Cette promenade littéraire est une découverte alternative, sensible, de la forêt du massif d’Uchaux, sur le territoire de Piolenc, pour mieux appréhender toute l’étendue de la biodiversité que nous souhaitons préserver.
Le parcours proposé se compose de cinq étapes pour appréhender la forêt de façons diverses et sous de multiples aspects, en multipliant nos regards, guidés à chaque fois par la lecture de textes.
La forêt en cinq étapes : Étape 1 – La forêt des contes Étape 2 & 2 bis – La forêt, univers multisensoriel Étape 3 – La forêt en résonance intérieure Étape 4 – La forêt : tout un écosystème Étape 5 – La forêt, un espace abîmé
44°11’06.1″N 4°45’31.1″E c’est le point de rendez-vous, le chemin des sables, au croisement du chemin du Muraie, à Piolenc (Vaucluse). C’est ici que nous ferons connaissance avant de renouer avec un écosystème qui a survécu. Nous entrerons ici dans la forêt. Le trajet dessine une boucle dans la forêt et nous en ressortirons par la Montée des Béziers. NB parking conseillé à l’école de la Rocantine (possibilité de se garer également devant la dernière habitation de la Montée des Béziers).
Informations pratiques La promenade s’adresse à tout public (à partir de 10 ans), pouvant marcher en forêt sur sentier parfois accidenté, avec faible dénivelé (hormis sur 25/30 m). Prévoir gourde d’eau, cahier et stylo (ou bloc notes du téléphone), un livre-compagnon si vous le souhaitez. Durée approximative 4 heures – groupe de 10 à 12 personnes – sur réservation (reporté en cas d’intempérie) Tarifs adulte : 25 euros / étudiant et -26 ans : 15 euros / famille (1 adulte 1 enfant) : 30 euros