Après le volet 1 de la série steampunk érotique Les mystères de Boulogne éditée par B-Sensory, voici la suite des aventures de Marguerite Fourny, fille d’un chimiste et inventeur de génie, en 1888 à Paris et Boulogne.
Marguerite Fourny pleure encore la mort atroce de son père emporté dans les flammes qui ont ravagé son mystérieux laboratoire. Elle se sait menacée. Qui est l’homme étrange qui la chaperonne désormais, selon les souhaits testamentaires de ses parents ? Reverra-t-elle Edouard Louandre qui lui a fait découvrir les plaisirs de la chair ? Et surtout quel est ce mystérieux message codé qu’on vient de lui envoyer ?
Dans ce 2ème Volet, Marguerite plonge à bras-le-corps dans une aventure qui pourrait bien changer à tout jamais l’Histoire de son temps.

« À la croisée de ses réflexions, elle fut interrompue par l’arrivée d’une missive adressée à son père. Elle semblait avoir été envoyée hier seulement. À l’intérieur, les mots étaient agencés d’une façon étrange, sans queue ni tête, et s’apparentaient à un langage codé. Il lui parut évident qu’elle devait transmettre ce courrier à Monsieur Trévaux. Que pouvait-elle faire, seule ? Pouvait-elle avoir confiance dans son invité ? Sa vie s’effilochait sous ses yeux et elle ne savait pas par quel bout la repriser. Fort heureusement sa chère Louise rentrerait prochainement d’Italie. Elle lui tiendrait compagnie, la consolerait, la cajolerait comme elle savait si bien le faire. Elle apporterait un souffle de vie et de légèreté dans la maison, avec son sourire et sa grâce. Elle souhaitait qu’à son tour, son amie vienne s’installer à Boulogne, surtout depuis les événements récents. Elle ne voulait pas se retrouver seule avec Monsieur Bertaud. Elle ne souffrait plus de rester dans la demeure familiale depuis le décès de son père. La lettre codée était un excellent prétexte pour s’en échapper. Ses allées et venues étaient surveillées, lui avait-on expliqué. Elle ne pouvait se rendre chez Monsieur Trévaux sans imaginer un subterfuge. À cet instant, elle aurait souhaité devenir invisible. (…) »
La suite est à lire chez B-Sensory.