
La lumière rouge défile
le long de l’échine
la peau s’éparpille
lisse dans l’oubli
d’une main invisible
le cœur se déplisse
c’est toujours lui
c’est le même fétichisme
sous l’onde de choc
c’est l’asile intime
c’est la larme qui brille
et le sexe qui brûle
Que reste-t-il ?
Franchir l’accidentel
l’immanence du désir
dépasser les zébrures
traverser les lignes
continues du plaisir
©Perle Vallens
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