Erotisme·poésie

Héliophile

Brassaï, Ciel postiche, 1932-1933
Brassaï, Ciel postiche, 1932-1933

La peau se gorge
de chaleur pâle
reflets opaques
de froidure matinale

La peau dévore
les rayons blancs
l’ample silence
l’inertie de l’instant

La peau accroche
les signaux lumineux
l’ombre des souvenirs
les incendies éteints

La peau boit
les caresses endormies
les mots suspendus
la voix évanouie
©Perle Vallens

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