
S’il suffisait de creuser sous la terre, de crever les bulles d’air, de pisser sur les ombres encore vivantes pour avoir la sensation de s’en sortir. S’il suffisait d’effacer les traces anciennes, de souffler sur le sable mouvant de la vie pour sentir la poussière humide du cœur. S’il suffisait d’un printemps pour qu’il se réchauffe. S’il suffisait d’une odeur de fleurs et d’herbes fraîches.
Et sortir de ma chambre forte…
©Perle Vallens