
C’est l’heure naïve où renaît l’idée de demain
où la fleur blanche essuie la lumière
lisse la transparence de ses pétales
devient le miroir lascif des ombres
C’est le moment du silence de l’humus
qui repose entre deux pierres chaudes
de la chaleur du jour
Il faut la retenir entre ses bras
bercer le soleil au crépuscule
saluer les étoiles avant leur extinction
Il faut poser son œil comme une joue
laisser la caresse de l’instant embrasser le soir
une tendresse sur l’oreiller
le message que l’on adresse à la nuit
©Perle Vallens
entre tes cils je voudrais sillonner dans le noir à la recherche d’un jour inondé d’espoir.
J’aimeAimé par 1 personne