
La mort la vie
ce n’est pas ce que tu crois
La voie sans issue
déplacée détracée
sans échapper
aux choses sérieuses
La mort toute entière
contenue en toi
avant même la vie
T’en souvenir sans savoir
Là où tout finit
tout commence aussi
Là où tu finis
commence la grève
où les vagues roulent
L’horizon se perd
L’heure se grave
à chaque pas
Tu vis encore
à chaque mot versé
l’obole du jour
ton espoir en voix
les yeux grands ouverts
©Perle Vallens