
(…) Le temps s’écoulait lentement dans cette enfance méditative. Le garçon ne se lassait jamais, il ne quittait rarement son poste de guet agenouillé dans la verdure que pour la hune d’une haute branche de cerisier. D’en haut, tout lui paraissait à la fois plus simple et plus lointain. Il faisait corps avec ce promontoire de bois et de chair qui le faisait sembler plus sylvestre qu’humain (…)
©Perle Vallens
Un texte court à lire sur Short-Edition. Un peu de légèreté poétique par là-bas…