
Au pied du mur
les plaies ouvertes
vives d’une éternelle absence
Les murs immenses
gavés de vide et de silence
soutiennent à peine nos sommeils
Les murs se taisent
de leur bouche close
déposent un baiser dans un rêve
Ils ne dorment pas
restent bien droits
au pied du jour qui ne vient pas
©Perle Vallens