photo n&b·poésie

Puisque la main


A deux pas, la porte.
Puisque l’on ne peut revenir en arrière.
Puisque l’insistance du soleil.
Puisque l’air plus loin embaume une promesse
qui ne saurait mentir.
Puisque la main peut être fiable.
Puisqu’elle peut savoir l’intelligible,
puisqu’elle peut voir l’invisible.
La main nous presse dehors.
La main rapproche le ciel.
Ce n’est que pour saisir l’instant.
©Perle Vallens

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