
Nature tu m’as faite, réduite à la peau, dans les broussailles nue. Captive pourtant de ne sait quelle emprise. Encore.
Nature l’attache invisible, ineffaçable.
Imprécise la nature dans laquelle je suis, insondable.
La place nue aussi, l’espace s’estompe, une folie douce peut-être. Mais une folie. Dévoratrice.
Nature je suis, et je reste en mes songes, possiblement dévastée.
©Perle Vallens