
Le vent ouvre grands les yeux, grande la bouche qui happe le premier soleil venu. Voir ou ne pas voir, aveugle de tant de promesses, un essentiel se perd entre les draps ou les nuages. Le vent le pousse au-delà des frontières, front de mer ou fortifications, la traversée douce ou sens-dessus-dessous. A peine masqué, le chant souffle plus fort, plus loin que toute intention retardée. En une fois, nous embrassons tout ce que le vent fait et défait.
©Perle Vallens
Détresse du do détourné du chemin sans le vouloir
De mèche le ruban s’accroche au doit…
N-L
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Le do (it yourself) était de mèche…
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