Ceci inaugure une série de caviardage. Il s’agit de biffer à l’encre (en noir, couleur du caviar) des mots dans un texte, du nom d’une pratique qui date de la Russie du XIXeme siècle, devenue d’usage poétique, notamment récemment popularisé par Lucien Suel.
J’utiliserai un seul livre pris au hasard (presque) de 136 pages, soit 136 caviardages (presque)… Voici le premier.

Je ne connaissais pas cette technique. Dommage pour le livre mais cela peut-être amusant.
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En réalité non, pas si dommage pour le livre. C’est une bouse.
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toujours magique !
caviardage révélateur de poésie latente
(Si bien qu’il y a des supports avec lesquels il est impossible de tirer même l’ombre d’un poème)
Nb : le contrarieur automatique de mon téléphone veut écrire caviar d’âge.
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Lesquels par exemple ?
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j’aimais bien l’idée du détournement mais…. j’ai fait le test avec des articles pris au hasard dans des feuilles de chou ovipardées l’une par une mutuelle, l’autre par un député.
Il m’a fallu me rendre à l’évidence de la légitimité poétique d’un caviardage total.
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ah ah. Je suis sûre pourtant que c’est possible. Je travaille sur d’autres types de support plus improbables encore et cela fonctionne.
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Bravo !
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