
Je ne confonds pas vitesse et précipitation
la végétation me mange des poux sur la tête
je me laisser envahir par le lierre
qui oblitère mes joues joyeuses et fraîches
mes joues de matin mal rasé
je me laisse envahir par l’étrangeté de la situation
par le jeu des plantes qui ne se lasse jamais
de grimper leur libre circulation
ruissellement par le bas de celles herbacées
qui veulent bien de moi parmi elles
belle fleur ou semi fanée
et cette voix de sémaphore
haute dans ma nuit
©Perle Vallens