
là où je trouve refuge
nulle forteresse mais force naturelle
de ses bras
nulle autre passerelle que l’oreille qui entend
que le cœur qui bat quelque part entre
le sol et l’air
je remettrai mes ailes le jour où
je jugerai bon m’user la peau
à hauteur d’homme
dans l’empenne de sa main
apprendre à voler et à dire
son nom
©Perle Vallens