
La mûre saigne noire son jus de terre
épineux sec de l’air graissé du souffle des bêtes
les masses des corps le suint
le tressaillement dans les buissons
le groin se régale comme nous des baies
la gorge large les branches englouties
et le regard figé qu’on ne voit pas
Perle Vallens
#100 jours d’écriture, jour 38