Actualité·anthologie de poésie·événement/festival·poésie·prose·récit·recueil·Revue littéraire & fanzine·signature

Marché de la poésie : dédicace de peggy m. et de Radical(e)

Je serai présente au Marché de la poésie du 20 au 23 juin 2024, je dédicacerai peggy m. paru aux éditions franco-belge la place le samedi 22 à 16h00 sur le stand de la librairie Wallonie-Bruxelles qui a la gentillesse de m’héberger pour l’occasion (stand 209/516).

Je dédicacerai également (et dessinerai/écrirai in situ puisque c’est le concept open art/livre pauvre) sur le stand du tract poétique et féminin/féministe Radical(e) pour le nouvel opus de Guylaine Monnier et Amélie Guyot, qui accueille plusieurs de mes poèmes & photos (stand 700/704). La dédicace sera en « open art », avec dessin et graphie en direct. Venez !

NB il y aura aussi, hors les murs, le lancement de l’anthologie  Du  corps du poète au corps poétique, de l’association Embarquement poétique dirigée par Maryline Bertoncini et lecture de textes. Ce sera le vendredi 21 juin à partir de 17h00, au 58 rue Madame à Paris.

Actualité·Editions la place·poésie·prose·récit

peggy m. (extraits)

Voici quelques extraits de peggy m., récit poétique et choral édité aux éditions la place. On peut l’acquérir bien sûr auprès de la maison d’édition et le commander dans toute librairie. On le trouve notamment à Paris à la Librairie Wallonie Bruxelles, auprès de qui on peut également commander et se faire expédier. Il est encore à L’ours et la vieille grille (rue Larrey, 5è), au Monte-en-l’air (rue de Ménilmontant, 20è) et à EXC Librairie (Passage Molière, 3è). Et à Orange, dans la Librairie amie, L’Orange bleue. Entre autres…

poésie·Revue littéraire & fanzine

Balise amoureuse dans Traction Brabant

Pour ses vingt ans, la revue poétique Traction Brabant a choisi le thème « radars » et de nombreuses voix se sont jointes pour souffler les bougies. Je remercie Patrice Maltaverne pour avoir sélectionné Balise amoureuse, c’est sur le N°108, numéro anniversaire de la revue que vous pouvez acheter au tarif de 3 euros directement auprès de son créateur, ou via helloasso.

Actualité·lecture·poésie·prose

Scène ouverte Stade poétique à Marseille


Rendez-vous le jeudi 6 juin à 19h00 pour une scène ouverte à l’invitation du Stade poétique. Ce sera à la Librairie Les Sauvages, à Marseille. J’y lirai un texte léger, teinté d’humour.
Juste avant, il y a un atelier d’écriture à 17h00 avec Rim Battal. Si vous n’êtes pas loin, venez !

Edit : retour sur cette journée marseillaise… Une des vidéos que j’ai prises (diffusées en story sur les réseaux) de Rim Battal lisant extrait de son recueil x et excès (castor astral, à réserver aux oreilles aguerries) et photo de moi par Guillaume Richez, merci !

atelier Tiers Livre·écriture·prose

Nous

Même si c’est difficile d’être humain, essayons de ne pas devenir des monstres
Hong Sang-soo (film Turning Gate)

Nous avons eu nos instants de doute, nos traversées du désert, notre quant-à soi où nous sommes demeurés longtemps reclus. Tous nous avons connus la suspicion et la culpabilité que faisait naître cette suspicion. Nous avons connu cette façon de repousser un temps, de tenir éloignés les contours de ceux qui s’approchent trop près, ceux qui menacent de nous toucher. Nous avons tenu les silhouettes à distance, et c’était façon de se protéger. Nous ne savions pas réellement de quoi, d’une différence, d’un écart entre nous, quelque chose que nous ne maîtrisions pas ou que nous craignions de ne pas maîtriser. Nous avons connus ces inévitables reculs. Nous nous sommes dévisagés et dans notre façon de détourer nos sourires et nos grimaces, nous nous sommes reconnus comme semblables. Nous avons décelés dans l’autre la même animalité, la même monstrueuse incapacité, la même défiance. Nous avons eu pour nos frayeurs cette caresse innée, cette façon inédite de la reconnaître comme part de notre humanité, et pourtant nous aspirions à nous en défaire. Nous souhaitions nous nouer mais nos craintes nous en empêchaient, elles nous clouaient dans nos préjugés, nos refuges malsains, notre microcosme nourri de fausses impressions et de barrières hissées entre nous. Comment fallait-il s’y prendre pour les abattre ? Le souhaitions-nous vraiment ?

Notre instinct nous commandait à la fois de nous lier et de nous nier. Nous souhaitons tout autant entrer en contact, en connexion, et pourtant, toujours nous nous retenions de sauter dans ce vide. Il aura fallu que l’un d’entre nous démontre par l’exemple combien entrer en relation les uns avec les autres était bénéfique, combien cela nous était salutaire. Alors timidement, nous nous sommes rapprochés, nous avons interagi, nous nous sommes respectés, certains d’entre nous se sont aimés. Nous avons formé communauté ouverte et fluide. Nous nous sommes assemblés pour faire ensemble un nouveau monde, mobile, protéiforme, composé de nous tous.

Perle Vallens

atelier « nous » avec Jane Sautière