L’été a marqué une pause dans les ciné-poèmes mais les revoici, sans doute plus espacés. Le ciné-poème 51 sur un extrait de close-up d’Abbas Kiarostami s’intitule La route brille. Bon visionnage !
Catégorie : ciné-poème
Ciné-poème 50 : la ville est un fauve
Ce cinquantième ciné-poème s’ouvre sur un genre non encore traité : la comédie musicale. J’ai choisi le cultissime West side story de Jerome Robbins et Robert Wise (lien vidéo https://youtu.be/k8MiOb8yzlc ) mais il est possible qu’il ne soit pas accessible pour des raisons de droit, sur youtube. Le voici dans l’intégralité sur le blog :
Ciné-poème 48 : une bulle légère
Voici le 48ème ciné-poème sur un extrait de Délicatessen de Marc Caro et Jean-Pierre Jeunet, intitulé une bulle légère.
Ciné-poème 47 : accalmie
Pour ce 47ème ciné-poème, un nouveau réalisateur à l’honneur : Jim Jarmusch avec un extrait de Dead man.
La rue est espace de jeu
Je cours un peu après le temps en ce moment, beaucoup de choses en cours, et trop longtemps que je n’avais publié de ciné-poème. Voici donc le 46ème, la rue est espace de jeu, sur le début du film Mon oncle de Jacques Tati, un ciné-poème tout en légèreté.
Ciné-poème 45 : croire aux éternels retours
Direction le Japon pour ce quarante-cinquième ciné-poème, croire aux éternels retours, sur un extrait de La balade de Narayama de Shôhei Imamura.
Trébucher sur l’aiR Nu

Après ce chant de caresse, voici Trébucher, une nouvelle création sonore et visuelle pour le site l’aiR Nu/rubrique c’est entendu, un vidéo-poème, et même un ciné-poème puisqu’imagé par un extrait des Temps modernes de Charlie Chaplin sur les sons 39, 49, 65 de la sonothèque du site. c’est très court, ça dure 30 sec et c’est à voir en suivant le lien de l’aiR Nu.
Ciné-poème 44 : camoufler nos lâchetés
Pour ce 44 ème ciné-poème, partons en Italie. Sur un extrait de Mort à Venise de Luchino Visconti, voici camoufler nos lâchetés.
Ciné-poème 43 : ce qu’on gagne on le perd
Ce nouveau ciné-poème est écrit sur un extrait de Brazil de Terry Gilliam. Il s’intitule ce qu’on gagne on le perd.
Ciné-poème 42 : graver nos espoirs
Graver nos espoirs est le tout nouveau ciné-poème de l’année, sur un extrait de The revenant de Alejandro González Iñárritu. Bon visionnage !