Sur demande expresse, ce nouveau ciné-poème a été réalisé sur un extrait de Matrix (L&L Wachowski).
Catégorie : ciné-poème
Ciné-poème 31 : noyade recommandée
Assez court, ce nouveau ciné-poème, noyade recommandée, sur un extrait du film de Krzysztof Kieślowski, Trois couleurs : bleu. Bonne séance !
Ciné-poème 30 : à travers les ombres
C’est déjà le trentième ciné-poème et c’est sur un extrait de la Belle et la Bête de Jean Cocteau que je vous présente à travers les ombres.
Ciné-poème 29 : claquer le réel
Retour aux ciné-poèmes avec ce court n°29 sur un extrait d’Inception de Christopher Nolan : claquer le réel.
Ciné-poème 28 : ce qui illumine la route
Ce ciné-poème intitulé ce qui illumine la route met à l’honneur le film de Ridley Scott Thelma & Louise ( pour des besoins évidents et comme pour un feu plus vaste, la chanson de Marianne Faithfull, the ballade of Lucy Jordan, a été passée en instrumental)
Ciné-poème 27 : faire face
Un peu plus long, ce ciné-poème n°27 sur un extrait du film de Stanley Kubrick, 2001 l’odyssée de l’espace, existenciel voire métaphysique. Je vous en souhaite un bon visionnage !
Ciné-poème 26 : la lumière est une chance
Le court ciné-poème du jour intitulé la lumière est une chance est composé sur un extrait (de la scène finale) de Léon de Luc Besson. Et sur l’introduction musicale d’une chanson de Sting.
Ciné-poème 25 : ne pas fuir la peau
Le ciné-poème du jour est doux, et fait la part belle à la peau dans cet extrait du film Une femme mariée de Jean-Luc Godard, laissez-vous attendrir…
Ciné-poème 24 : effroi
Il s’agit cette fois d’un très court ciné-poème sur un extrait d’un film de 2022, Men de Alex Garland. Bon visionnage !
Ciné-poème 23 : ce qui nous repeint
Ce ciné-poème a été écrit sur la scène finale d’un très joli film, poétique, d’Albert Lamorisse, le ballon rouge (1956). Ici, de la joie et de la couleur…