Ce très court ciné-poème est tiré du film Requiem for a dream de Darren Aronofsky, il s’intitule corps tombé.
Catégorie : ciné-poème
Ciné-poème 11 : vent de révolte
Retour aux classiques avec un film muet et une scène d’anthologie : le cuirassé Potemkine de Sergueï Einsenstein. Le ciné-poème s’intitule vent de révolte. Bon visionnage !
Ciné-poème 10 : comme le cheval je flotte
Il s’agit cette fois d’une demande « expresse » que je me dois d’honorer : c’est sur un extrait du Seigneur des anneaux de Peter Jackson que j’ai composé ce ciné poème n°10, intitulé comme le cheval je flotte.
Ciné-poème 9 : on attend
Ce neuvième ciné-poème nous emmène dans l’univers onirique et poétique d’un grand réalisateur. L’extrait choisi est la scène finale du film Stalker de Andreï Tarkovski.
Prochaine étape, un plongeon dans un film d’heroïc fantasy, à la demande de quelqu’une…
Ciné-poème 8 : un feu plus vaste
Sur une scène mythique du film Mauvais Sang de Léos Carax, sur la musique de Modern Love de David Bowie dont je n’ai gardé ici que la version instrumentale, le ciné-poème 8 s’intitule un feu plus vaste.
Ciné-poème 7 : rien ne fait barrage
Retour au noir et blanc avec le film de Louis Malle, Ascenseur pour l’échafaud, et un ciné-poème intitulé rien ne fait barrage. Bon visionnage !
Ciné-poème 6 : séquelles du jour
C’est avec David Lynch que nous poursuivons la série vidéo inspirée du cinéma, avec le début du film Blue Velvet et un ciné-poème n°6 intitulé séquelles du jour. Si la musique de ce film compte, le prochain épisode sera lui aussi marqué par une musique qui signe le film. Et retour au noir et blanc… En attendant, je vous souhaite bonne exploration des séquelles lynchiennes :
Ciné-poème 5 : la lueur du plaisir
C’est sur un film muet de 1933 que je propose la suite de cette série. Ce ciné-poème 5 est réalisé sur un extrait d’Extase de Gustav Machaty, il s’intitule la lueur du plaisir. La prochaine étape sera chez un de mes cinéastes favoris, artiste complet, pour un retour flamboyant à la couleur !
Ciné-poème 4 : rêves immobiles
J’avais annoncé un extrait « psychédélique », ce nouveau ciné-poème est réalisé sur un extrait de Enter the void de Gaspar Noé. Rendez-vous la semaine prochaine pour un film muet, retour aux origines du cinéma, avec une histoire de désir et de plaisir féminin. Mais place à rêves immobiles avec Gaspar Noé :
Ciné-poème 3 : l’espionne
Pour ce nouveau ciné-poème, j’ai choisi un extrait léger, tiré de Charade de Stanley Donen, celui où le personnage d’Audrey Hepburn joue les espionnes, d’où le titre. A bientôt pour le ciné-poème n°4 qui sera plus « psychédélique » et bon visionnage de celui-ci…