Je ne suis pas une femme de bilan. Je vis au jour le jour, au fil de la plume et des rencontres (artistiques, réelles, amicales, amoureuses). J’avance à petits pas dans cette vie littéraire qui me tient, qui me vit. Depuis la création de cet espace de liberté (bientôt 6 ans), un peu plus de 1000 posts sont passés, et pas mal de participations en revues littéraires et recueils collectifs. 2021 a été marquée par un livre de photographie, Que jeunesse se passe, aux éditions Jacques Flament, et j’ai été lauréate du Prix de la Nouvelle Erotique, avec Toucher à la hache, au diable vauvert. 2022 a vu l’aboutissement de mon premier recueil de prose poétique, ceux qui m’aiment, aux éditions Tarmac. Je formule le souhait que 2023 offre à l’un de mes projets littéraires et poétiques un nouvel accueil favorable. Pour cloturer cette année, en voici une présentation vidéo, sur un morceau des Rita Mitsouko qui figure également dans le film Ceux qui m’aiment prendront le train, auquel le titre du recueil est un clin d’oeil.
Une cinquantaine de personnes ont été réunies par les Editions Jacques Flament autour de la marche. Voici un extrait du texte que j’ai eu le plaisir d’écrire pour l’opus intitulé Marche, rêve et écris.
A l’initiative de Jacques Flament Editions, et dans la perspective d’un projet éditorial, j’ai participé à la co-rédaction de cet opus, Exclusivement féminin, journal d’une journée, rédigé par 58 femmes, dont les droits d’auteur seront reversés à l’association LA MAISON DES FEMMES de SAINT-DENIS, lieu de prise en charge de femmes en difficulté ou victimes de violences. Pour des raisons diverses je n’ai pas souhaité donner suite au projet titanesque qui suit cette entrée en matière, et dont les droits iront à la même association. Voici un extrait de journal, tiré de Exclusivement féminin.
Le plus beau jour de ma vie vient de paraître. Il s’agit d’un ouvrage collectif édité par Jacques Flament Editions (cahiers du cipala), de récits autobiographiques ou fictifs. J’y participe avec Par amour, un virage inattendu dans la vie d’une femme.
Ce premier livre est en fait un livre de photographies sur l’enfance empreint de poésie et annoncé hier sur mon autreblog. J’en reprends ici la présentation.
Les choses de l’enfance ne meurent jamais totalement. Chaque jeu, chaque découverte nous nourrit, nous construit dans notre vie d’adulte. Nous grandissons avec elle. Nous passons les épreuves de la vie, nous passons les âges mais l’enfance nous accompagne, enfouie. C’est un paysage intime qui s’élabore et se regarde pas strates et qui fait de nous notre propre archéologue…
Ainsi débute ce petit livre de photographies sur l’enfance, dont le format s’accorde si bien avec la thématique. 130×130 et 64 photos en noir et blanc pour rythmer l’enfance, 64 carrés d’embellie pour la faire rimer avec la joie qui perdure, bien au-delà. Puissent-elles être le conducteur vers vos propres souvenirs, vers votre propre joie.
Le livre est édité aux éditions Jacques Flament et disponible ici. Il peut aussi se commander chez votre libraire.
Résonances est une revue éditée par Jacques Flament qui se propose de marier textes et photos. L’impossibilité d’un cri est une micro-nouvelle écrite sur la base de cette photographie de Patrick Devresse et qui évoque tout ce que le corps nous dit, ce qu’il tait et surtout ce qu’il exprime de douleur.