
Dans ma tête

Il n'y a pas d'âge pour rêver, vivre et écrire ses rêves…

C’est sur un film muet de 1933 que je propose la suite de cette série. Ce ciné-poème 5 est réalisé sur un extrait d’Extase de Gustav Machaty, il s’intitule la lueur du plaisir. La prochaine étape sera chez un de mes cinéastes favoris, artiste complet, pour un retour flamboyant à la couleur !

Premier son peut-être indécelable pour l’une des deux oreilles peut-être la traversée de l’os comme un gémissement sourd une griffure dans la jointure
Deuxième son amplifié dans la pliure du genou un craquement la course des nerfs leur galop en surface quelque chose flotte à l’intérieur qui prend feu
Troisième son la plainte gravit la pente jusqu’au crâne le choc s’entend loin au cœur centaines de bêtes à l’œuvre la plaie vive brûlante tout le corps irradié
Perle Vallens
J’avais annoncé un extrait « psychédélique », ce nouveau ciné-poème est réalisé sur un extrait de Enter the void de Gaspar Noé. Rendez-vous la semaine prochaine pour un film muet, retour aux origines du cinéma, avec une histoire de désir et de plaisir féminin. Mais place à rêves immobiles avec Gaspar Noé :
Les nuits de la lecture ont lieu cette année du 19 au 21 janvier 2023, sur le thème de la peur. A cette occasion, j’ai créé un nouveau vidéo-poème, également disponible en écoute seule sur soundcloud.
Il s’intitule « j’ai peur ». Et vous, de quoi avez-vous peur ?
De nombreux événements se déroulent autour de chez vous, tous recensés sur le site dédié. Une occasion de découvrir ou redécouvrir des auteurs célèbres ou d’autres, moins connus.

Pour ce nouveau ciné-poème, j’ai choisi un extrait léger, tiré de Charade de Stanley Donen, celui où le personnage d’Audrey Hepburn joue les espionnes, d’où le titre. A bientôt pour le ciné-poème n°4 qui sera plus « psychédélique » et bon visionnage de celui-ci…

derrière toute forme de suspicion existe une forme
contraire d’intérêt de confiance
on gratte la couche superficielle pour accéder
à ce qui se loge entre la surface et le squelette
ce qui fluctue et résiste parfois à une fouille au corps
Perle Vallens

Ce deuxième ciné-poème intitulé saveur de combustible est basé sur deux extraits de Ex machina d’Alex Garland. Bon visionnage et n’hésitez pas à vous abonner à la chaîne youtube !
Rendez-vous la semaine prochaine, le troisième ciné-poème sera un clin d’oeil à Audrey Hepburn. Nous naviguerons ainsi dans tous les genres et toutes les périodes cinématographiques.
J’ouvre un nouveau cycle de vidéo-poèmes, les ciné-poèmes, nés de mon amour pour le cinéma et la poésie. Ils combinent un extrait de film et un poème qu’il a inspiré, plus ou moins imagé ou abstrait, plus ou moins éloigné de l’extrait proposé.
Pour ce premier épisode, j’ai choisi le début du film Persona d’Ingmar Bergman. Le ciné-poème d’intitule l’oeil bande.