faire courir la poésie est un ouvrage collectif impulsé par les éditions Adverba. Chaque texte a été écrit en écho à une photographie, parmi celles de résident.e.s des Rencontres de la jeune photographie internationale, organisées par la Villa Pérochon (Niort). J’ai choisi une photo de Cédric Friggeri. Le texte s’intitule Une voix cachée.
Samedi dernier avait lieu un atelier d’écriture en visio avec Laura Vazquez, autour d’Adrienne Rich (c’est par cycle ces derniers temps, pour avoir le temps d’explorer un auteur ou une autrice). Nous étions plus de 350 à écouter et écrire dans une énergie forte. Est né un texte qui a été sélectionné par Benjamin Milazzo pour la revue en ligne Miroir, celle du 8 février.
Ville en voix est une revue issue d’un collectif, plusieurs voix s’y font donc entendre et parfois, une invitation à participation thématique comme ici : Fluviales.
Paru déjà depuis dimanche, ce numéro de Lichen daté janvier est aussi la première parution de l’année, avec deux poèmes extraits du recueil à venir Solo.
Le nouveau numéro de la revue Dissonances sur le thème « après l »orage » est paru. Y est publié un poème, avant la lueur, et c’est une grade joie de figurer à nouveau dans cette revue littéraire que j’aime beaucoup. Outre cette création poétique, une recension sur peggy m.paru en mai dernier aux éditions la place fait également partie de ce numéro d’automne-hiver de Dissonnances, merci mille fois à l’équipe éditoriale !
Son lancement aura lieu le samedi 12 octobre de 18h00 à 19h30 au Salon de la revue (Halles des Blancs Manteaux Paris 4ème), salle Maryse Condé. Plusieurs auteurs seront présents et j’aurai le plaisir de lire avant la lueur. Si vous êtes à Paris à cette date, vous êtes les bienvenus ! Et pour acquérir un exemplaire de la revue Dissonances, ce sera bien sûr possible sur le salon, en librairie ou encore sur le site de la revue.
Radical(e) est disponible chez EXC, à l’Ours et la vieille grille, Violette & co à Paris, ou chez Pupilles Vagabondes, comme indiqué ci-dessus en vis à vis de la photo.
Mais Radical(e) c’est aussi une version open art, revisitée, sur mesure, faite main sur la base de la version imprimée, dessinée-cousue-peinte-encrée-brûlée-poinçonnée… à la façon des livres pauvres. Si vous êtes intéressé, elle pourra être remise en main propre dans la région ou à Paris, au salon de la revue par exemple. La version open art est en vente à 10 euros, hors frais de port.