Sur un extrait des 400 coups de François Truffaut, ce nouveau ciné-poème s’intitule ça tourne.
Catégorie : vidéo-poème
Ciné-poème 17 : l’ombre est une brûlure
Philippe Grandrieux est un cinéaste expérimental que j’aime beaucoup, c’est sur un extrait d’un de ses films de fiction, La vie nouvelle, que je vous propose ce nouveau ciné-poème, l’ombre est une brûlure.
Ciné-poème 16 : harponnés
C’est sur un extrait de Stromboli de Roberto Rossellini que ce seizième ciné-poème, harponnés, se fait entendre, celui de la scène de la pêche au thon.
Ciné-poème 15 : la caresse du monde
Pour ce nouveau ciné-poème, je vous emmène dans l’univers particulier d’un cinéaste grec,Yórgos Lánthimos, avec un extrait du film Canine. Ici, la violence n’est que suggérée mais elle agrippe. Par contraste, le ciné-poème s’intitule la caresse du monde.
Ciné-poème 14 : chasser l’effroi
C’est sur un extrait du film de Charles Laughton, la Nuit du chasseur, que je vous propose ce nouveau ciné-poème, chasser l’effroi.
Ciné-poème 13 : Assoiffés
C’est Wim Wenders qui s’invite cette fois, sur un extrait de Paris-Texas (qui sort cette année en copie restaurée), le tout début du film pour être précise. Ce treizième ciné-poème, qui s’intitule Assoiffés, ne vous portera pas malheur, promis !
Ma peau avec Miel Pagès/Mater
Ma peau est un des deux textes écrits en atelier/visio avec Mater poésie (créé par Hortense Raynal), le dernier épisode en compagnie de Miel Pagès. Il a donné naissance à un vidéo-poème diffusé sur la chaîne youtube Perle Vallens (engendrant de fait une programmation décalée du prochain ciné-poème).
Voici donc ma peau, texte slamé et montage vidéo :
Ciné-poème 12 : corps tombé
Ce très court ciné-poème est tiré du film Requiem for a dream de Darren Aronofsky, il s’intitule corps tombé.
Ciné-poème 11 : vent de révolte
Retour aux classiques avec un film muet et une scène d’anthologie : le cuirassé Potemkine de Sergueï Einsenstein. Le ciné-poème s’intitule vent de révolte. Bon visionnage !
Ciné-poème 10 : comme le cheval je flotte
Il s’agit cette fois d’une demande « expresse » que je me dois d’honorer : c’est sur un extrait du Seigneur des anneaux de Peter Jackson que j’ai composé ce ciné poème n°10, intitulé comme le cheval je flotte.