C’est Wim Wenders qui s’invite cette fois, sur un extrait de Paris-Texas (qui sort cette année en copie restaurée), le tout début du film pour être précise. Ce treizième ciné-poème, qui s’intitule Assoiffés, ne vous portera pas malheur, promis !
Catégorie : vidéo
Ma peau avec Miel Pagès/Mater
Ma peau est un des deux textes écrits en atelier/visio avec Mater poésie (créé par Hortense Raynal), le dernier épisode en compagnie de Miel Pagès. Il a donné naissance à un vidéo-poème diffusé sur la chaîne youtube Perle Vallens (engendrant de fait une programmation décalée du prochain ciné-poème).
Voici donc ma peau, texte slamé et montage vidéo :
Ciné-poème 12 : corps tombé
Ce très court ciné-poème est tiré du film Requiem for a dream de Darren Aronofsky, il s’intitule corps tombé.
Ciné-poème 11 : vent de révolte
Retour aux classiques avec un film muet et une scène d’anthologie : le cuirassé Potemkine de Sergueï Einsenstein. Le ciné-poème s’intitule vent de révolte. Bon visionnage !
Ciné-poème 10 : comme le cheval je flotte
Il s’agit cette fois d’une demande « expresse » que je me dois d’honorer : c’est sur un extrait du Seigneur des anneaux de Peter Jackson que j’ai composé ce ciné poème n°10, intitulé comme le cheval je flotte.
Ciné-poème 9 : on attend
Ce neuvième ciné-poème nous emmène dans l’univers onirique et poétique d’un grand réalisateur. L’extrait choisi est la scène finale du film Stalker de Andreï Tarkovski.
Prochaine étape, un plongeon dans un film d’heroïc fantasy, à la demande de quelqu’une…
Ciné-poème 8 : un feu plus vaste
Sur une scène mythique du film Mauvais Sang de Léos Carax, sur la musique de Modern Love de David Bowie dont je n’ai gardé ici que la version instrumentale, le ciné-poème 8 s’intitule un feu plus vaste.
Ciné-poème 7 : rien ne fait barrage
Retour au noir et blanc avec le film de Louis Malle, Ascenseur pour l’échafaud, et un ciné-poème intitulé rien ne fait barrage. Bon visionnage !
Ciné-poème 6 : séquelles du jour
C’est avec David Lynch que nous poursuivons la série vidéo inspirée du cinéma, avec le début du film Blue Velvet et un ciné-poème n°6 intitulé séquelles du jour. Si la musique de ce film compte, le prochain épisode sera lui aussi marqué par une musique qui signe le film. Et retour au noir et blanc… En attendant, je vous souhaite bonne exploration des séquelles lynchiennes :
Ciné-poème 5 : la lueur du plaisir
C’est sur un film muet de 1933 que je propose la suite de cette série. Ce ciné-poème 5 est réalisé sur un extrait d’Extase de Gustav Machaty, il s’intitule la lueur du plaisir. La prochaine étape sera chez un de mes cinéastes favoris, artiste complet, pour un retour flamboyant à la couleur !