Le court ciné-poème du jour intitulé la lumière est une chance est composé sur un extrait (de la scène finale) de Léon de Luc Besson. Et sur l’introduction musicale d’une chanson de Sting.
Catégorie : You Tube
Ciné-poème 25 : ne pas fuir la peau
Le ciné-poème du jour est doux, et fait la part belle à la peau dans cet extrait du film Une femme mariée de Jean-Luc Godard, laissez-vous attendrir…
Ciné-poème 24 : effroi
Il s’agit cette fois d’un très court ciné-poème sur un extrait d’un film de 2022, Men de Alex Garland. Bon visionnage !
Ciné-poème 23 : ce qui nous repeint
Ce ciné-poème a été écrit sur la scène finale d’un très joli film, poétique, d’Albert Lamorisse, le ballon rouge (1956). Ici, de la joie et de la couleur…
Ciné-poème 22 : gel des solitudes
C’est sur un extrait de In the mood for love de Wong Kar-Wai que se déroule ce vingt-deuxième ciné-poème intitulé gel des solitudes. Je vous en souhaite un bon visionnage !
Ciné-poème 21 : inéluctable
Nouveau ciné-poème sur la chaîne youtube Perle Vallens : inéluctable sur un extrait du film Les choses de la vie de Claude Sautet.
Ciné-poème 20 : une vie plus combative
Le nouveau ciné-poème sur you tube est réalisé sur un extrait de Kill Bill de Quantin Tarantino et s’intitule une vie plus combative. Bon visionnage !
Ciné-poème : là où l’oeil se perd
C’est sur un extrait (le presque début) des Oiseaux d’Alfred Hitchcock que se déroule le nouveau ciné-poème, là où l’oeil se perd.
Ciné-poème 18 : ça tourne
Sur un extrait des 400 coups de François Truffaut, ce nouveau ciné-poème s’intitule ça tourne.
Cible mobile

je suis cible mobile divisée
mal définie
difficile de viser entre les cils
un seul regard tire sur la veine
et tout se déroule
tout ce qui brûle et tout ce qui bruit
jusqu’à l’écho de la claque
sur le cœur
Perle Vallens