Dans ce numéro du 8 mars de la revue Miroir, impulsé par Laura Vazquez voici un nouveaux texte poétique autour du corps, à lire dans l’intégralité ici


Il n'y a pas d'âge pour rêver, vivre et écrire ses rêves…
Dans ce numéro du 8 mars de la revue Miroir, impulsé par Laura Vazquez voici un nouveaux texte poétique autour du corps, à lire dans l’intégralité ici


A l’occasion de ce 8 mars, journée des droits des femmes, voici un nouveau cut-up & collage.


Les mots avancent comme une marée
et je cherche un âge de pierre sur la plage
j’apprends à nager entre les mensonges
je bois à la fonte des glaciers
un verre comme une urne renversée
où les cendres dessinent une vague
le temps long sur la langue
comme un goût pariétal
Perle Vallens


Edith et Alice Crouzery étaient en résidence artistique aux Arches Citoyennes. C’est aujourd’hui, leur sortie de résidence, à partir de 17h00 avec l’expo Fragiles et le zine Mauvaises Herbes.


Les textes du zine seront lus. Je ne pourrai y être mais je participe avec une oeuvre poétique, cut-up& collage.





à l’aveugle on trace
empreinte après empreinte
une pensée qu’on inscrit
à même la nuit
qu’on décalque circulaire
les mots dans leur rondeur
qu’on duplique collés au noir
il arrive qu’on prenne la lune
pour un ver luisant
Perle Vallens
Nouveau vidéo-poème et variations sur le thème du vent. Bon visionnage !

La terre comme chair, compacte, resserrée, dense pour mieux abriter. La terre grasse dessous, dure dessus sa couche de protection qu’il faut casser, morceler, finira par se craqueler. s’imbibera de pluie au printemps, sol souillé de salissures, pourrissures hivernales devenues ferments, devenues nourriture. Terre lessivée, grande eau, qui transforme en boue, molle, glaiseuse, ses flaques brunes qu’éclaboussent milliers de gouttes jusqu’à ce que le soleil revienne et assèche laissant couche douce, juste humide, d’où percent les premières plantules de saison.
A l’œil nu qu’on ne verrait pas, filaments, extraits fongiques, débris d’insectes, décompositions végétales, aiguilles et akènes, pollens, graines et chatons, fragments d’écorce, branchages, feuilles dénervées, résidus résineux, exsudats racinaires, excréments, boulettes fécales, cadavres d’animaux, mucus et détritus microbiens, bactéries, micro-organismes tous digérés par des entités détritivores, ce que la terre recrache de déchets, la terre autophage, d’humus, son substrat, sa subsistance en partage.
Creuse. Racine creuse vers le profond, vers l’obscurité et le tiède, vers le centre et étend radicelles à l’intérieur. Se propage, occupe le terrain, s’étend, réseau veineux de sève dans le ventre de la terre, s’abreuve, s’abrite, s’étire, croît, nourrit et se nourrit, se renforce dessous pour grandir au-dessus, se délie, se déploie, mobile dans sa fixité, ne se déplacera pas, ici s’ancre pour rester.
L’humus est la couche minérale et organique du sol, la couche de vie sur laquelle tout végétal pousse.
Perle Vallens
C’est sur son profil Instagram que l’autrice Séverine Chevalier a partagé ses impressions et réflexions autour de peggy m. qui poursuit son lent voyage auprès de lecteurs. Deux fils, le premier surle vif alors qu’elle venait juste de finir le livre, le lendemain, un compte rendu plus étoffé. Merci beaucoup pou sa lecture attentive, attentionné, ses impressions, ses questionnements…







N’hésitez pas à me confier à votre tour les émotions que vous a procuré le récit, le retour des lecteurs, c’est précieux.