
La vie passe par la fenêtre
frénésie d’une traversée
au bout du jardin a passé le mur
l’ascension et la course
essoufflée dans les champs
à perte de vue, à perte d’haleine
la vie va à vive allure
©Perle Vallens
Il n'y a pas d'âge pour rêver, vivre et écrire ses rêves…

La vie passe par la fenêtre
frénésie d’une traversée
au bout du jardin a passé le mur
l’ascension et la course
essoufflée dans les champs
à perte de vue, à perte d’haleine
la vie va à vive allure
©Perle Vallens

La ligne d’arrivée. Je ne la vois pas, je la devine. En pointillé. Je ne cours plus, je marche. J’en vois qui sont arrêtés au bord du chemin mais tôt ou tard, il faudra bien qu’ils reviennent sur la piste. Je danserais bien encore un peu si je savais mais j’ai oublié.
J’ai été une coureuse de fond, les étoiles pour boussole, la chamade intérieure pour compter mes moutons, tout un troupeau pressé. Petite foulée. Le petit miracle quotidien. Attention à l’arythmie si on accélère le rythme.
Tout était une question de respiration. On me l’avait bien dit.
Personne n’échappe au poing de côté, l’uppercut qui stoppe net l’élan du cœur.
©Perle Vallens