
L’afflux suinte à la plaie
Les pluies ravinent l’âme
ravalent les eaux vives
La sciure dissoute dans les os
dilue la fausse lumière
Les flots s’affolent, s’étoilent
se crispent en rayons oubliés
dessinent un prisme, une auréole
Le soleil brille en surface
laisse la trace des anciens mythes
affleurer au bord des yeux
©Perle Vallens


