
Sauver ma peau
mon corps sur un plateau
Qu’un fou arrache
l’ennui
à coup de hache
Qu’il mâche la chair nue
une magie sous les doigts
des frissons plein la bouche
Qu’il me mange
sans ménagement
Qu’il me réchauffe
entre ses dents
Qu’il lèche les plaies
salées de vertige
Qu’il chasse mes élégies
ronge la mélancolie
Elle ne fera pas de vieux os
Vous en reprendrez bien un morceau ?
©Perle Vallens
Magnifique
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Merci beaucoup 🙂
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Je subodore une allégorie relative à un petit plaisir oro-génital, un ti-bœuf comme on dit dans les îles… Sans toutefois écarter tout risque de malentendu…
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Une allégorie à bien plus large, juste un repas entre deux personnes que les plaisirs de la chair peuvent réunir. L’une appelant l’autre à la dévorer d’une façon globale.
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