
Pas de chasteté en chambre intérieure, je me pare nue des plus anciens vices, je pends à ma bouche les charmes sales, la chaleur des gouffres violents. Débauche de seins qui dérobe l’âme, dépose les bas fonds de la vertu entre les mains.
Je promets des baisers de nuit et de flamme pour que tu reviennes jouer les autres mi-temps, d’autres jeux interdits.
J’arpente la chair, j’adore l’archange, j’entends encore les choeurs ardents.
Recluse entre deux cieux, j’erre entre les bruits du monde, la nuque close à ta bouche. L’emprunt du regard creuse la faute éternelle.
©Perle Vallens
Beau poème !
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Merci !
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Belle sensualité
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merci
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C’est un excellent texte !
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Merci
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