
Mise au poing à la source
l’arcade sourcilière s’ébranle
poursuit l’oeil de son cuivre
La trouée ne dure qu’un temps
Les petites tortures, les travers
les entraves personnelles
tout revient en force
l’armée des rêves tourne au cauchemar
L’ouverture crève l’écran
mais personne ne la voit
Il reste dans le crâne
la puissance d’un aria
qui résonne en douce
©Perle Vallens
Bon jour,
Cette aria me fait penser à ce requiem de Mozart … la Mort n’a qu’une seule voix …
Note : … » mais personne de la voit… » coquille ? de pour ne ?
Max-Louis
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Ah oui, merci. J’ai un vrai souci de relecture en ce moment. La fatigue…
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… prenez soins de vous …
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merci
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