
Offre remarquable appliquée aux circonstances, ce qui convient à la construction de l’image, celle que l’on n’avait pas imaginée. Elle surgit d’un moment à l’autre, se rassemble, s’éternise.
Dessous, d’autres strates s’écartent pour laisser passer l’insupportable. Le cadrage ne pardonne pas. Il laisse entrevoir toutes les imperfections. Il laisse exister toutes les erreurs.
Le désordre se réconforte dans sa mise en page du réel. Tout trait fourmille de points, tout temps se nourrit d’instants.
Il faut cadrer plus large, voir le tout dans son ensemble, percer les clôtures, abattre les cloisons d’une vie trop rangée.
On peut toujours retoucher par un retour en arrière, par un juste retour des choses. On peut toujours redessiner les contours.
©Perle Vallens
Bon jour,
« … redessiner les contours. » le fond reste inchangé … l’image en défaut n’est qu’apparence….
Max-Louis
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Mais cela peut changer la perspective, la vision. L’image est dans l’œil de celui qui regarde.
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L’œil est ce trou noir qui absorbe toutes les images de l’environ.
Le fond du puit de la mémoire.
La photo en fenêtre prend soin de la distance, isole le détail, relève la pudeur & se prend à jouer le cadre.
N’est- il?
⚪️
Amical mirliton
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Il est, si on veut qu’il soit..
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