
Le ciel baisse sa vue devenue courte
passe sous la corniche
s’éloigne et se rapproche
Le ciel joue avec nos nerfs et nos yeux
chasseur cherche sa proie loin des nuages
chatouille la terre à l’orée d’un crépuscule qui tarde
Trouée grande comme le sas du jour
le ciel y pénètre par la plus petite ouverture
pour l’élargir
remplace sa houle par plus grande tempête
par furie de vent
Cette violence du ciel ravage sans grand bruit
juste un souffle pour obscurcir
pour s’affranchir du jour
froid et dur tombé entre nos mains
Le ciel blesse sans en avoir conscience
©Perle Vallens
Superbe !
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Merci
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