
le temps passé
seule
à renforcer le muscle du désir
la fabrique des histoires qu’on s’invente
à l’inspire on bloque la respiration
on expulse un reste de libido qui
s’évapore dans l’air dans l’ordre des choses
dans l’agencement de quelle hypothétique sagesse
ce mur hissé trop haut pour le franchir
tant de briques qu’on rêve d’abattre
à nos jeux de chamboule-moi
qui me tenait lieu de drogue
chavirée chancelante
(ne lâche pas ma main)
j’écris en écho au mythe
du premier baiser
Perle Vallens
C’est très beau…
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Merci Barbara
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