Après le vidéo-poème Sous la pluie, voici une autre version poétique réalisé dans le cadre des ateliers d’écriture proposés par Laura Vazquez, ci-dessous brut, puis avec un montage sur une capture d’écran de la captation vidéo d’hier.


Il n'y a pas d'âge pour rêver, vivre et écrire ses rêves…
Après le vidéo-poème Sous la pluie, voici une autre version poétique réalisé dans le cadre des ateliers d’écriture proposés par Laura Vazquez, ci-dessous brut, puis avec un montage sur une capture d’écran de la captation vidéo d’hier.


Sur pare-brise, pluie battante à la nuit a donné lieu à enregistrement vidéo, puis à vidéo-poème, Sous la pluie, visible sur youtube Perle Vallens :






L’expérience du livre pauvre a été vécue fin décembre de diverses façons, maquetté avec impression de texte et de photographies, comme pour Journey par exemple, qui est un extrait d’un recueil plus conséquent, avec ponctuellement ajout de dessins encrés. Ou décoré d’encre et d’aquarelle, pour un extrait d’un autre recueil.
Ou comme dans Traces ci-dessus, aquarellé, avec texte collé (cut-up).
Je posterai quelques autres essais dans les semaines à venir…
J’ai adressé au Jeudi des mots, des mots de circonstances… Je transmets aussi ceux d’un auteur danois, Niels Hav.



Voici un nouveau vidéo-poème visible sur youtube. Egalement en version audio seule.

cette main baptise de son désir
de sa lenteur l’amante
méconnaissable
cette main allusive
indécise dans ses désillusions
cette main tombée épuisée
usée de lumière de transparences
de peau percée trop écrite
ou pas assez
marquée au visage
seule gravure au cuir
plus que tanné
manuscrit
©Perle Vallens

C’est à Antonin Artaud et ses mots ci-dessus que le podcast poétique Mange tes mots est aujourd’hui dédié. Et il est enflammé !
Je suis aux côtés d’une vingtaine de poètes-ses et j’y dis la version audio de Dire c’est frotter.
L’écoute c’est ici ou sur postify.


l’instant convulsionne
à revers du corps
sans pudeur
s’écroule sur ses fondations
enterrées
réitère sa voie fixe
rampante intime
sur fond blanc d’écran
là où le clip démarre
en version originale
sans sous-titrage
de surface l’image saute
et la langue
comme passage de haie
dépasse la tessiture
de toute sa hauteur
le rythme se saccade
dans le tremblement du timbre
rien ne dit le désir en dehors
de la voix off
©Perle Vallens

tête posée en pleine lumière
nourrie du cœur son néant
ou sa chaleur
néon cherche son parasite
pour nouvelle perspective
sa voie d’éclairage comme
battement ou fantasme
d’un rayon de soleil
fige son visage aux ailes arrachées
engendre un changement d’instinct
et de nos jugements tremblés dans l’ombre
l’onde ne menace pas c’est le mouvement
c’est la proportion décomptée
la portion congrue de ciel
que l’on s’offre sans résignation
©Perle Vallens

sculpter les silences comme des muscles
bandés à l’extrême
en tension dans l’attente
c’est l’espace qui se distend saturé
self défense un peu plus dense moins poisseux qu’un mensonge
on peut toujours passer un coup d’éponge sur les pots cassés
et ramasser les mots comme monnaie d’échange
amassées sonne et trébuche contre
s’agenouille et empoche ce qui reste
de chaleur entre les soupirs
©Perle Vallens