Ce nouveau ciné-poème a été réalisé sur un extrait de La jetée de Chris Marker.
Catégorie : prose
Fulgurances du ciel (les mots du poème), vidéo-poème
Ce vidéo-poème est réalisé sur une musique de Rachmaninoff : Études-Tableaux, Op. 39 – II. Lento assai. Bon visionnage et bonne écoute !
Blessures

Tout autour la nature engourdie du silence
goûte la première rasade humide
Le soleil hypnotise chaque trou d’air
noir d’ombres
La nature transpire fort ses blessures
Perle Vallens
100 jours d’écriture, jour 55
Ciné-poème 64 : nouvelle vie ou nouvelle mort
Ciné-poème surun extrait (scène finale) du film de Claire Denis, Beau travail.
Extrait de ceux qui m’aiment dans la revue Hélas « Débordements »
Le dernier-né de la revue Hélas créée par Matthieu Limosino est « Débordements », hors-série paru en début de mois. Y a été sélectionné un texte tiré de ceux qui m’aiment aux éditions Tarmac. L’ensemble de la revue peut se lire et se télécharger via ce lien http://limosino.fr/revue.helas/downloads/DB-001.pdf



Mélodie de scintillement, vidéo-poème
Nouveau très court vidéo-poème sur YouTube Perle Vallens. Bon visionnage !
Rien ne sert de verdir (vidéo-poème)
Nouveau vidéo-poème sur YouTube : texte, mise en voix, photographie, montage Perle Vallens (vidéos perso & Internet). Bon visionnage !
Ciné-poème 63 : homme-pathogène
Un peu de flottement dans les vidéos, notamment les ciné-poèmes. Voici donc le 63ème extrait, de There will be blood, un film de Paul Thomas Anderson. Toujours sur la chaîne YouTube Perle Vallens.
Dans l’onde

Dans l’onde on se fraie un passage à travers l’ombre qui semble une étreinte dont on ne sait s’échapper
souffle court pendu au sillon d’une absence
On se heurte alors aux limites géographiques de notre propre respiration
Perle Vallens
#100 jours d’écriture sur instagram (jour 24)
Aux cernes de l’arbre

Plonger dans le fantasme de l’origine, à la racine, lignes courbes, sinueuses des généalogies, y chercher le rameau porteur comme la branche morte ou la pourrie, se demander de quelle souche l’on provient, de quel bois on est fait. Je compte les secrets comme les cernes sur le tronc, j’y discerne les césures et les erreurs, les pardons à mâcher comme boule de papier. Je mâchonne les histoires de famille, les affabulations à digérer, tout ce qu’il me reste sur le coeur. Je regarde les lignes de ma paume les veines de l’arbre, j’y verrais des signes et ce ne serait que pure invention.
Perle Vallens
*100 jours d’écriture/jour 8 (jours précédents sur les réseaux sociaux seulement)