De retour dans le podcast poétique Mange tes mots avec un enregistrement intitulé Le cri, inspiré d’extraits d’un texte de Monique Wittig, ci-dessous. Rendez-vous aujourd’hui pour l’écoute, ici ou sur spotify.


Il n'y a pas d'âge pour rêver, vivre et écrire ses rêves…
De retour dans le podcast poétique Mange tes mots avec un enregistrement intitulé Le cri, inspiré d’extraits d’un texte de Monique Wittig, ci-dessous. Rendez-vous aujourd’hui pour l’écoute, ici ou sur spotify.



Aujourd’hui 18 novembre paraît Ceux qui m’aiment, mon premier recueil aux éditions Tarmac. Prose poétique sur le thème des amants évoqués avec sarcasme et tendresse à la fois, dont quelques extraits ont été publiés sur la revue Lichen et sur la revue Labyrinthe[s. Ici, récap de ceux qui aiment ceux qui m’aiment, en revue ou sur les réseaux.
Il est disponible sur le site de l’éditeur ou auprès de votre libraire.

La revue Jupiter est éditée par L’hermine et la plume. C’est là le n°1, noir profond, conception graphique audacieuse, de belles illustrations. La revue accueille le poème Boisson énergétique.
Vous pouvez l’acquérir, ainsi que les autres revues de la maison d’édition, ici.




sans agitation les nuages ne montrent aucun signe d’animosité
sont d’immobiles argiles souples légères d’une clarté ambiguë
flottent en nappes déshabitées dans ce premier bain du jour
d’un gris de poussière pâli et confus comme brouillé
rien ne suinte rien ne perle ne déteint dans le silence
rien ne menace la contention du ciel en suspens
Perle Vallens
Ces trois poèmes signent le retour des poèmes graphiques. Retrouvez les autres ici.
PARABOLIQUE

CONCENTRIQUE

GRAVITATIONNEL
(cliquer pour agrandir)


nos soifs taries
entre nos fuites
et ce bruit blanc
au fond des yeux
nos gorges ouvertes
nos cris épars
pillées nos sources
les sangs séchés
entre nos cuisses
se pressent ou s’opposent
nos élans nos envols
rien ne fuse en-deça
des chaos qu’on enferme
ce qui nous brise
en limite des brasiers
apprises et apprenantes
nos désirs restés
intacts mais inertes
sous la peau battue
de vents contraires
Perle Vallens

muet encore
inaudible
brûle jamais ne crie
se terrasse au ventre
le corps n’a pas fini sa mue
Perle Vallens
Premier poème d’un nouveau recueil en cours



De peu publié aujourd’hui dans le n°2 de la revue la Syncopée, fait partie d’un nouvel ensemble poétique, dont quelques extraits seront publiés ici dans les semaines à venir.

je fais le plein de fraîcheur vide
mentholée
néant névralgique à saveur glaciale
convulse et réprime
une source vénéneuse
frissonnante incrustation au-dessous de zéro
ce désert me descend tout droit
dans l’oesophage
cendres de plomb givré
le vif tremble sans bouger
sans déranger le moindre organe
gélatine dans le gel mollement vibre
dans l’invisible viscosité des sécrétions prises
ce glas de la caresse
c’est à se demander si le vent aussi
est mort de froid
Perle Vallens
Dans sa version composée :

Publication d’un poème sur le FPM Hors-série intitulé « Machinations », un numéro papier qui qui vient de paraître aux éditions Tarmac.


